Blog Of Nutrition

Bienvenue sur le BON: pour mieux manger et mieux bouger…..

Diabète gestationnel: SOS 08/04/2013

Le verdict est tombe, le gynéco vous a appelée, vous n’en êtes qu’a la moitié de la grossesse mais on vient de vous lâcher le diagnostic: diabète gestationnel. Adieu bonbons douceurs et chocolat, au revoir friandises, pâtisseries et viennoiseries.

Il est la devant vous, clignotant: RÉGIME.  A peine sortie des nausées  au moment ou vous assumez vos formes, il est temps de stopper nettes vos envies.

Que faut-il faire exactement?

Trois repas et trois collations

Règle no1: pas de boissons sucrées, y compris les jus de fruits

Règle n02: aucun produit sucré : miel, bonbons, chocolat, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux…

Règle no3: les quantités de féculents sont limitées; pommes de terre, pain, pâtes  riz, semoule, céréales,  légumes secs (lentilles, haricots blancs, pois casses…) . Chaque repas peut comporter un type de féculent: pas de pain avec les pâtes.

Règle no4: on prend les fruits en dehors des repas

Règle no5: on fait attention aux aliments très gras, fast-foods, pizza, frites, fromage

Pleins de légumes, des laitages natures. Viande, poisson, oeufs, jambon…selon votre préférence.

Plus que quelques semaines a tenir; des le jour de l’accouchement, vous pouvez vous ruer sur vos chocolats préférés.

Courage!

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Une tête de Mickey sur les courgettes? 11/06/2012

Filed under: Têtes blondes — Emmanuelle LS @ 8:11
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Avez-vous remarqué a quel point votre chere tete blonde adhere aux publicités et au « vu a la TV ». Terrible… Malheureusement, ces pubs sont toujours pour des gateaux choco ou des yaourts qui n’en ont eu plus que le nom…Bonne nouvelle! La chaine de television américaine Disney est sur le point de bannir les pubs pour les aliments de junk food! Mais auront-ils le courage d’aller plus loin? Pourquoi ne pas coller des étiquettes de Donald sur les pommes? Oui-Oui sur les carottes? Dora sur les concombre ? et Ben 10 sur les courgettes? A quand un jeu a gagner sur les sachets de salade? des DVD dans les boites d’épinards surgelés.

S’il vous plait mesdames messieurs les grands patrons de tous ces jouets que nous achetons par milliers, de tous ces héros que nos enfants adulent, vous aussi , vous avez (eu) des enfants, vous avez souffert en le voyant vous cracher a la figure cette ratatouille mijotée pendant des heures… Aidez-nous, on veut des super héros qui se nourrissent de haricots verts et de tomates cerise, et pourquoi pas de fenouil, de bettes, de brocoli et même d’asperges…

 

Au secours : il refuse d’avaler les crudités… 03/09/2010

Filed under: Têtes blondes — Emmanuelle LS @ 1:13
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C’est la rentrée et c’est décidé : cette année, les enfants vont manger é-qui-li-bré.

Non pas que jusqu’à présent vous les nourrissiez exclusivement de pizza-pâtes-hamburgers et crêpes au fromage surgelées (moi ? leur donner à manger ça ? JAMAIS !!! enfin presque…).

Un des points faibles:  les crudités. Mais votre petit chéri refuse. Il serre les dents, fait mine de s’étouffer voire de vomir, et recrache tout.

Vous avez essayé les classiques: tomates cerise, concombre, carottes râpées. Ça ne passe pas.

Déjà, n’oubliez pas deux règles importantes en matière d’alimentation des enfants:

1)      Pour un  nouvel aliment, toujours proposer une petite quantité (1 tomate cerise, voire une moitié, une rondelle de concombre, etc…).

2)      On ne peut dire d’un enfant qu’il n’aime pas un aliment que si on lui a présenté au moins 10 fois … donc patience.

Découpez des formes différentes : bâtonnets, ronds, cubes. Faites des dessins, des lettres, jouez sur les couleurs…

Certains enfants n’aiment pas la vinaigrette, d’autres adorent : essayez sans et avec.

Ça ne marche pas ? Assaisonnez avec uniquement un peu de sel. Le sel est un bon réhausseur de goût, pas besoin d’en mettre beaucoup pour cela.

Vous pouvez aussi tester des crudités auxquelles de prime abord vous n’auriez pas pensé. Les enfants sont parfois surprenants dans leurs goûts : fenouil, céleri, chou rouge, champignons de Paris, pousses d’épinards, radis.

Toujours rien ? On passe à l’étape suivante, l’accompagner de quelque chose qu’il (elle) aime. Certains vont hurler devant cette liste qui n’est pas de la plus haute qualité diététique. Mais il s’agit de débloquer une situation. Utilisez de petites quantités, pour « attirer ». Nos chers petits sont parfois très butés. Il faut introduire du plaisir dans ce conflit, sinon vous allez passer des soirées à vous arracher les cheveux. Vous pourrez ensuite diminuer les quantités de ces accompagnements, et un jour, il finira par s’en passer.

–         Pain : par exemple les tomates-concombre en sandwich

–         Fromage type Kiri ou Chavroux

–         Gruyère rapé, petits dés de mozzarella

–         Jaune d’œuf dur émietté

–         Crème fraîche

–         Mayonnaise

–         Ketchup

–         Beurre

Sinon, faites une pause et réessayez dans quelques mois. Si ça se trouve, il rentrera de l’école en vous disant, « Maman (Papa), pourquoi ne me fais-tu jamais de salade verte, comme à la cantine ? ». Bah oui, on dit souvent que la salade est trop amère pour les petits, mais petit devient grand.

 

J’allaite: et le Papa dans tout ça? 01/09/2010

Filed under: Au féminin,Têtes blondes — Emmanuelle LS @ 1:55
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C’est aux (futurs) Papa que ce post s’adresse (Mesdames, faites passer…).

Si l’allaitement reste un choix personnel de la femme, c’est aussi une décision qui se prend à deux et où votre avis peut faire pencher la balance dans un sens ou dans l’autre.

Voici une série de questions-réponses afin de vous aider à faire votre choix.

Si la Maman allaite, comment vais-je trouver ma place de Papa?

Même si l’une des occupations favorites du nouveau-né est de manger, il n’y a pas que ça ! Câliner, jouer, changer les couches, donner le bain, le promener et l’endormir (ce qui peut parfois prendre beaucoup de temps aussi !!!) sont autant de moyens de prendre soin de lui.  Et puis votre compagne peut aussi de temps à autre tirer son lait pour vous permettre de lui donner un biberon : elle vous adorera pour cette nuit de sommeil sans interruption  !

Dans ma famille, aucun enfant n’a été nourri aux seins.

De la fin du XIXème siècle, jusqu’aux années 90, le biberon a régné en maître : c’est l’époque de la puériculture scientifique, de l’augmentation du travail des femmes et de la montée du féminisme ! Le biberon a alors représenté un instrument de libération de la femme. Faire bouger les opinions sur des sujets aussi intimes est parfois un vrai défi. Il ne faut pas hésiter à en parler avant l’arrivée de bébé. Si votre mère n’est toujours pas convaincue, dites-lui  que vous voulez le meilleur pour « son petit-enfant ».

Je ne comprends pas bien une chose : on dit que le lait maternel est meilleur pous le bébé, et pourtant le lait artificiel est quand même autorisé, c’est donc qu’il ne doit pas être si mauvais.

Heureusement !!  Les études à grande échelle (de population) ont montré qu’on diminue le risque de gastro-entérite, d’otites, d’asthme, d’eczéma et d’obésité : on diminue ces risques, hélas, on ne les élimine pas complètement. Mais ça peut motiver…

Je ne tiens pas trop à ce que ma femme allaite devant tout le monde. C’est quand même gênant, pour elle, moi et pour les autres.

Il existe des vêtements spéciaux, mais un bon investissement est la couverture d’allaitement. C’est hyper pratique, on peut l’emmener partout et rester discrète en allaitant.

Question tabou, mais tout le monde y pense : les seins, jusqu’à présent, représentaient un « objet intime », ça me fait un peu bizarre d’imaginer tout ça…

Pour le bébé, le sein représente sa source d’alimentation, les contacts n’ont rien à voir avec ceux de l’intimité d’un couple. Quant aux histoires de diminution de libido et allaitement… tout ça ne repose sur pas grand-chose. L’arrivée d’un nouveau-né est de toute façon un grand bouleversement : l’accouchement, les hormones, les nuits hachées, c’est tout cela qui met au repos la sexualité des couples dans les premiers temps. Mais tout ceci rentre dans l’ordre en quelques semaines.

Quoiqu’il en soit, votre soutien reste indispensable à la réussite de l’allaitement.

Vous hésitez encore? Pourquoi ne pas faire l’essai? Ce n’est que le début de LA grande aventure…

Pour plus d’infos : http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/allaitement.pdf

 

Allaiter, c’est aussi bon pour moi : Vrai ou Faux ? 02/06/2010

Filed under: Têtes blondes — Emmanuelle LS @ 3:09
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L’allaitement maternel est à la mode, et c’est tant mieux ! Nul ne peut nier que l’aliment idéal du nouveau-né est le lait maternel. Cependant, le choix de la femme est essentiel…et l’attachement peut se faire quelque soit le mode d’allaitement.
Pour celles (et leurs compagnons) qui se posent mille et une questions : vous avez raison, la clé d’un allaitement réussi est la préparation et donc l’information.
Savez-vous qu’allaiter entraîne aussi des bénéfices pour la santé de la mère ?

Vrai ou faux ?

Ma belle-sœur m’a dit qu’elle avait gardé un ventre de femmes enceintes plusieurs semaines après l’accouchement.

VRAI.
Mais allaiter permet de récupérer sa taille de guêpe plus rapidement. La tétée du bébé entraîne une sécrétion d’hormone, l’ocytocine, qui aide l’utérus à reprendre plus vite sa taille, sa forme et sa tonicité. Parfois, il peut y avoir des petites contractions utérines au moment de la tétée, mais cela dure les 24 ou 48 premières heures, et elles n’ont rien à voir avec des contractions d’accouchement, au pire c’est comme des règles un peu douloureuses. Au fait, les femmes qui allaitent ont même une diminution du risque d’infections dans les jours qui suivent l’accouchement.

J’allaite et je n’arrête pas de manger. Je ne vais jamais perdre tous ces kilos de grossesse…

FAUX.
L’appétit est augmenté par l’allaitement car il entraîne une perte calorique par la production de lait. En moyenne 500 calories par jour ! Pour certaines c’est plus (les chanceuses), pour d’autres moins… Certains pensent que la perte de poids serait plus rapide mais selon les dernières études, la perte de poids ne serait pas influencée par le fait d’allaiter ou pas dans les six premiers mois du postpartum.

Les femmes de ma famille ont de l’ostéoporose et ma voisine m’a dit que c’était l’allaitement.

FAUX (et dites-le à votre voisine).
Toutes les études ont montré qu’il n’y avait aucune relation entre ostéoporose et allaitement maternel.

Mes seins vont être abîmés.

FAUX
Les seins sont surtout modifiés par la grossesse. L’allaitement ne fait pas tomber les seins, ne les fait pas rétrécir : c’est les hormones de la grossesse qui sont les coupables dans ce cas. En revanche, allaiter est un moyen de protéger ses seins. En effet cela diminue le risque de cancer du sein. Pourquoi ? D’une part, l’allaitement entraîne une réduction de certaines hormones présentes dans l’organisme de la femme, ce qui réduit le risque de cancer du sein avant et après la ménopause. D’autre part, après l’allaitement, l’organisme va se débarrasser des cellules dont l’ADN a pu être endommagé, et donc de cellules « pré-cancéreuses ».

Enfin, allaiter peut être une excellente motivation pour ne pas reprendre le tabac dès la sortie de la maternité.

Dans tous les cas parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme.

Références :
L’allaitement – Marie Thirion – Editions Albin Michel
http://www.dietandcancerreport.org/
http://www.lllfrance.org/
Ip et al. A summary of the Agency for Healthcare Research and Quality’s evidence report on breastfeeding in developed countries., en ligne http://www.ahrq.gov/

 

Des bonnes habitudes pour petits et grands 27/05/2010

Filed under: Têtes blondes — Emmanuelle LS @ 3:04
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Aujourd’hui, on va parler de nutrition moderne : on lâche les calories et on s’intéresse à notre mode de vie. Quand on parle de risque et de prévention de l’obésité, on oublie souvent que parler de nourriture ne suffit pas : ce sont souvent de mauvaises habitudes accumulées qui nous font basculer du mauvais côté… de la balance.

Et nos chers petits alors dans tout ça?

Des chercheurs américains ont étudié 8500 enfants de 4 ans. Ils ont interrogé leurs parents sur 3 comportements que l’on considère comme «  protecteurs » vis-à-vis de l’obésité chez l’enfant:

–         Le temps passé devant les écrans (télévision, mais aussi jeux vidéo, DVD): moins de 2 heures par jours (oui oui, vous avez bien lu, ils ont mis la barre du raisonnable à 2h par jour à 4 ans !!!)

–         La prise des dîners en famille : 6 ou 7 fois par semaine

–         La durée du sommeil : au moins 10h30 par nuit

Dans le groupe des enfants qui respectent les 3 « règles », on retrouve 14% d’obèses, alors que dans le groupe de ceux qui n’en suivent aucune, il y a presque 25% d’obèses, soit 40% de plus! Vous aurez noté qu’on ne parle pas de lipides ni d’équilibre alimentaire, mais juste de façon de vivre avec quelques conseils simples et du bon sens.

Rester devant un écran est un facteur de risque ultra-classique de surpoids chez l’enfant, alors on minimise. A 4 ans on a besoin de jouer et de bouger !

Le dîner en famille semble favoriser les repas élaborés et variés. En plus on mange plus lentement en groupe que seul (surtout devant une série télévisée!).

Enfin, de la qualité du sommeil de l’enfant dépend son développement global ; mais surtout on sait qu’il existe un vrai lien entre insuffisance de sommeil et obésité.

Alors ce soir, on dîne en famille, pas de télévision, et au lit de bonne heure !

Référence de l’article: Household Routines and Obesity in US Preschool-Aged Children, Anderson et Whitaker, revue Pediatrics, 2010.

 

Cinq trucs pour faire avaler des légumes verts à mes enfants. 15/05/2010

Filed under: Têtes blondes — Emmanuelle LS @ 12:19
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18h30, les enfants sont affamés. Vous savez très bien que le mot « légume » risque de déclencher une émeute une fois de plus, mais la culpabilité vous guette. Alors à la question « Maman (Papa) qu’est-ce qu’on mange ce soir », on lance négligemment un « courgette !». La figure de votre aîné est soudain déformée par une terrible grimace, votre deuxième vous saute dessus avec un « super, mais y aura aussi des pâtes, hein Maman (Papa)? » avec un regard franchement inquiet, tandis que votre troisième se roule par terre « non pas des courgettes, NON ». Il est temps de faire preuve d’imagination. Faire manger des légumes verts aux enfants ne signifie pas qu’ils s’agit de les cuisiner façon vapeur-tous-au-régime-maman-a-pris-3-kilos !!!

On accomode

– avec des tomates : au mieux des tomates fraîches coupées en cube et on fait revenir le tout dans un peu d’huile d’olive, ou pour les plus pressés avec des tomates en conserve ou des sauces pour pâtes, et pour les plus réticents, le ketchup, pourquoi pas !

– on les grâtine au four avec du râpé ou du Parmesan, ou bien pour les amateurs on mélange à de la ricotta (fromage frais italien doux en goût)

– en purée, on écrase avec une pomme de terre

– sur du pain grillé : on les découpe en petit cube, on rajoute huile d’olive, sel, un peu d’herbes et on a même le droit de manger avec les doigts

– enfin, en omelette.

Et puis si ça ne marche pas, n’oublez pas un grand adage : avant de dire qu’un enfant n’aime pas un aliment, il faut lui avoir présenté au moins 10 fois ! C’est scientifiquement prouvé…Ne perdez pas espoir…il reste toujours la ratatouille (et ça peut se préparer à l’avance).

J’attends vos idées et  vos expériences.